PEB C — Standard

Classe PEB C : Bonne Performance Énergétique

La classe C représente le standard des constructions modernes, avec un bon équilibre entre performance et coût.

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Que signifie la classe PEB C ?

La classe PEB C regroupe les bâtiments dont la consommation énergétique se situe entre 95 et 150 kWh/m² par an. C’est le standard typique des constructions des années 2005 à 2012, bâties selon les premières réglementations thermiques renforcées en Belgique.

Un logement classe C dispose d’une isolation correcte mais non optimale : isolation de toiture standard (12-16 cm), isolation des murs dans la plupart des cas, double vitrage performant et système de chauffage à condensation. La ventilation est souvent naturelle ou mécanique simple.

Environ 15 % du parc résidentiel belge se situe en classe C. C’est la classe que Bruxelles a choisie comme objectif minimal pour 2030, ce qui en fait un seuil important dans la stratégie de rénovation énergétique du pays.

Consommation énergétique d’un bâtiment classe C

Un bâtiment classe C consomme entre 95 et 150 kWh/m²/an. Pour une maison de 150 m², cela représente une consommation annuelle de 14 250 à 22 500 kWh, soit une facture énergétique de l’ordre de 1 500 à 2 300 € par an au prix actuel du gaz.

Le confort thermique est globalement bon, même si certains occupants peuvent ressentir des différences de température entre les pièces ou une légère sensation de paroi froide près des fenêtres en hiver. La qualité de l’air intérieur dépend fortement des habitudes d’aération des occupants.

Par rapport à la classe D (150-210 kWh/m²/an), un logement classe C permet d’économiser environ 20 à 30 % sur les factures énergétiques. C’est une différence notable qui justifie l’intérêt des acheteurs pour cette classe.

Impact de la classe C sur la valeur immobilière

Un bien classé PEB C est bien positionné sur le marché immobilier. Il se vend en moyenne 5 à 10 % plus cher qu’un bien équivalent classé D et ne fait l’objet d’aucune obligation de rénovation immédiate, même à Bruxelles où la classe C est l’objectif 2030.

Sur le marché locatif, un logement classe C offre un bon rapport qualité-prix pour les locataires : charges énergétiques raisonnables sans le surcoût d’un loyer premium associé aux classes A ou B.

Cependant, les investisseurs doivent garder à l’esprit que la classe C deviendra le minimum légal à Bruxelles en 2030, ce qui signifie que des travaux seront à terme nécessaires pour atteindre les objectifs plus ambitieux de 2040 (classe B) et 2050 (classe A).

Comment passer de la classe C à la classe B ?

Le passage de C à B est souvent réalisable avec des travaux ciblés et un budget maîtrisé. Les interventions les plus efficaces incluent le renforcement de l’isolation de toiture (passer de 12 à 20+ cm), l’isolation des sols si ce n’est pas encore fait, et le remplacement du système de chauffage par une pompe à chaleur.

L’amélioration de la ventilation est un levier souvent sous-estimé. L’installation d’une VMC double flux permet de réduire les pertes par renouvellement d’air tout en améliorant la qualité de l’air intérieur. Le remplacement des châssis par du triple vitrage complète efficacement cette approche.

Le budget pour passer de C à B se situe entre 15 000 et 40 000 €, avec un retour sur investissement de 10 à 15 ans. Les primes régionales réduisent significativement cet investissement, et la plus-value immobilière accélère le retour si le bien est revendu.

Questions fréquentes

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